Quelques jours après l’annonce de l’autorité urbaine, sur le début des opérations d’identification des déplacés de guerre à Oicha dans le territoire de Beni au Nord-Kivu, la présidente du comité local des déplacés d’Oicha, Imelda Kavira encourage cette démarche et pense qu’elle soulagera, tant soit peu les vrais déplacés qui se sentent oubliés en terme d’assistance humanitaire au détriment de faux déplacés.
C’est une occasion pour elle de déplorer la complicité de certains chefs de sites de déplacés qui facilitent ces magouilles.
Selon le numéro 1 de la ville d’Oicha, Jean de Dieu Kibwana, il y a une vingtaine de cas en analyse découverts dans un seul camp jusque là contrôlé. Il précise également que cette première phase d’identification précède le déguerpissement de ces profiteurs d’aides humanitaires. Sur ce, la dernière opération se réalisera avec l’implication des acteurs communautaires dont des responsables des différentes confessions religieuses.
Pour rappel, le bourgmestre adjoint de la ville d’Oicha a annoncé ces opérations de contrôle pour identifier les faux déplacés qui habitent les sites de déplacés de guerre depuis la semaine dernière.
Serge TSONGO KASEREKA
